SUVA & BCJ
PROJET : Bâtiment administratif et résidentiel
LIEU : 2800 – Delémont
TYPE : Neuf
MAÎTRE D’OUVRAGE : SUVA
MANDAT : Entreprise Générale
ARCHITECTE : MSBR SA
STATUT : Terminé
PLANIFICATION : 1995 – 1998
RÉALISATION : 1998 – 2001
CONTEXTE
Le projet est né de la convergence de deux besoins à Delémont !
La Banque Cantonale du Jura (BCJ) devait remplacer son bâtiment obsolète du Quai de la Sorne, tandis que la Suva cherchait de nouveaux locaux pour agrandir son agence locale.
En 1995, les deux institutions ont conclu un partenariat stratégique, la Suva reprenant le rôle de maître de l’ouvrage sur un terrain mis à disposition par la banque via un droit de superficie.
Un mandat d’étude parallèle a ensuite été confié à quatre bureaux d’architectes, débouchant sur la sélection unanime du projet de l’atelier MSBR SA.
PROJET
Le complexe immobilier se caractérise par une forte mixité, regroupant les espaces administratifs de la banque et de la Suva, des surfaces commerciales, des bureaux locatifs ainsi que des appartements aux étages supérieurs et en attique.
Sur le plan architectural, l’immeuble se distingue par une tour vitrée élancée qui apporte de la transparence, des volumes en décrochement pour s’adapter au tissu urbain existant, un jardin suspendu et l’intégration d’œuvres d’art d’artistes locaux.
Réalisé en deux grandes étapes entre la fin de l’année 1997 et 2001, l’ensemble totalise une surface brute de planchers de 5 940 m² pour un volume SIA de 20 950 m³, complété par un sous-sol comprenant 33 places de parc.
LES DÉFIS
L’implantation dans le quartier hétérogène de la Gare a exigé une intégration urbaine particulièrement minutieuse pour respecter les contraintes de la ville tout en optimisant l’utilisation de la parcelle.
Sur le plan logistique, le principal défi a consisté à mener le chantier en deux phases distinctes sur près de quatre ans, afin de garantir la continuité des activités de la banque, la démolition de l’ancienne structure ne pouvant intervenir qu’après la mise en service du nouveau bâtiment.
Enfin, nous avons dû gérer l’enjeu économique de privilégier le tissu local, un objectif atteint puisque 77 % des adjudications ont été confiées à l’artisanat régional.